Ciné-Club

Les séances de cinéma sont suspendues temporairement.

Cycle 3 " Ken Loach, la voix des laissés-pour-compte"

 

La part des anges (2012) : samedi 6 février à 20h30 au cinéma Vox - salle Jean-Paul Noret

Comédie britannique (1h41). Prix du Jury Festival de Cannes 2012.

Réalisé par Ken LOACH, avec Paul Brannigan, John Henshaw, Gary Maitland.

"Robbie, Rhino, Albert et Mo échappent à la prison mais pas à des travaux d’intérêts généraux. Leur éducateur va les initier à l’art du whisky. Ils deviennent alors de véritables dégustateurs capables d’identifier les cuvées les plus exceptionnelles. Avec ses trois compères, Robbie va-t-il se contenter de transformer ce don en arnaque - une étape de plus dans sa vie de petits délits et de violence ? Ou en avenir nouveau, plein de promesses? Seuls les anges le savent…"

Une fable sociale revigorante qui se déguste comme un bon petit malt !

Cycle 4 "Rebellions contre archaïsme et patriarcat"

 

Sibel (2019) : samedi 6 mars à 20h30 au cinéma Vox - salle Jean-Paul Noret

Drame turc (1h35). 8 fois primé.

Réalisé par Cagla Zencirci et Guillaume Giovanetti, avec Damla Sönmez.

"Sibel, 25 ans, vit avec son père et sa soeur dans un village isolé des montagnes de la mer noire en Turquie. Sibel est muette mais communique grâce à la langue sifflée ancestrale de la région. Rejetée par les autres habitants, elle traque sans relâche un loup qui rôderait dans la forêt voisine, objet de fantasmes et de craintes des femmes du village. C’est là que sa route croise un fugitif. Blessé, menaçant et vulnérable, il pose, pour la première fois, un regard neuf sur elle.

Entre fable et conte réaliste,un sublime portrait de femme sur l'émancipation et l'acceptation de la différence porté par une actrice magnétique.

Dieu existe, son nom est Petrunya (2019) : samedi 10 avril au cinéma Vox - salle Jean-Paul Noret

Comédie dramatique macédonienne (1h40).

Réalisé par Teona STRUGAR MITEVSKA, avec Zorica Nusheva.

"A Stip, petite ville de Macédoine, tous les ans au mois de Janvier, le prêtre de la paroisse lance une croix de bois dans la rivière et des centaines d’hommes plongent pour l’attraper. Bonheur et prospérité sont assurés à celui qui y parvient. Ce jour-là, Petrunya se jette à l’eau sur un coup de tête et s’empare de la croix avant tout le monde. Ses concurrents sont furieux qu’une femme ait osé participer à ce rituel. La guerre est déclarée mais Petrunya tient bon : elle a gagné sa croix, elle ne la rendra pas."

Une plongée décapante au sein d’une société patriarcale, où la figure de la femme, superbement incarnée, prend quasiment valeur christique.